Belges, Belges
Internautes, Internautes
Lectrices, Lecteurs
mon président le Schtroumpf
monsieur l'avocat le plus bas d'intérimaire
Mesdames et Messieurs les jurés,
L'heure... est grave.
Oui, l'heure est grave.
De plus en plus, l'heure est grave.
L'heure est si grave qu'elle grave en mon heur la tristesse du fratricide.
Aujourd'hui, force est de constater la démissionnaire attitude de mon compagnon de quartier, mon ptit PnH m'aurait il abandonné? Non Mesdames et Messieurs, c'est VOUS qu'il à abandonné. Dûr est le chemin des étoiles de la littérature, et plus dûr encore celui de l'investiture, et pourtant déjà, aux balbutiements de cette tribune ostentatoire, mon acolyte se noie dans les électrolytes d'Internet.
Car vous ne savez pas tout (heureusement). Non, vous ne savez pas ! Ah mon ami, comme il me déchire d'annoncer cela sur la place publique ! Ô rage, Ô todidacte ! Mais tant pis, je le dois ! Vous devez savoir mes amis, que notre cher PnH, non content de vivre dans ce siècle des lumières artificielles, ronge son frein et perds patience devant les méandres minotoriens de la technologie qu'il abhorre. Oui mes amis ! Derrière cette excuse qui n'en est pas une, celle de l'angoisse de la page blanche, celle de l'inspiration perdue, se cache les cornes viles de l'antitechnologisme primaire! La terre, il l'aime, certes, mais la dématérialisation de son âme l'effraie, car il faut savoir qu'il aime happer, ces fleurs de la terre, Ô oui, il aime happer terreau-lys !
DRELING DRELING !
Trop tard :)
Enfin je n'attends plus que son vrai démenti,
car à n'en point douter, ce qui va se passer.
C'est la réaction que de mes voeux j'appelais
(Notez l'alexandrin, que diantre !)
Car vous ne savez pas tout (heureusement). Non, vous ne savez pas ! Ah mon ami, comme il me déchire d'annoncer cela sur la place publique ! Ô rage, Ô todidacte ! Mais tant pis, je le dois ! Vous devez savoir mes amis, que notre cher PnH, non content de vivre dans ce siècle des lumières artificielles, ronge son frein et perds patience devant les méandres minotoriens de la technologie qu'il abhorre. Oui mes amis ! Derrière cette excuse qui n'en est pas une, celle de l'angoisse de la page blanche, celle de l'inspiration perdue, se cache les cornes viles de l'antitechnologisme primaire! La terre, il l'aime, certes, mais la dématérialisation de son âme l'effraie, car il faut savoir qu'il aime happer, ces fleurs de la terre, Ô oui, il aime happer terreau-lys !
DRELING DRELING !
Trop tard :)
Enfin je n'attends plus que son vrai démenti,
car à n'en point douter, ce qui va se passer.
C'est la réaction que de mes voeux j'appelais
(Notez l'alexandrin, que diantre !)

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