vendredi 29 juin 2007

Procès !

Françaises, Français
Belges, Belges
Internautes, Internautes
Lectrices, Lecteurs
mon président le Schtroumpf
monsieur l'avocat le plus bas d'intérimaire
Mesdames et Messieurs les jurés,

L'heure... est grave.
Oui, l'heure est grave.
De plus en plus, l'heure est grave.
L'heure est si grave qu'elle grave en mon heur la tristesse du fratricide.
Aujourd'hui, force est de constater la démissionnaire attitude de mon compagnon de quartier, mon ptit PnH m'aurait il abandonné? Non Mesdames et Messieurs, c'est VOUS qu'il à abandonné. Dûr est le chemin des étoiles de la littérature, et plus dûr encore celui de l'investiture, et pourtant déjà, aux balbutiements de cette tribune ostentatoire, mon acolyte se noie dans les électrolytes d'Internet.

Car vous ne savez pas tout (heureusement). Non, vous ne savez pas ! Ah mon ami, comme il me déchire d'annoncer cela sur la place publique ! Ô rage, Ô todidacte ! Mais tant pis, je le dois ! Vous devez savoir mes amis, que notre cher PnH, non content de vivre dans ce siècle des lumières artificielles, ronge son frein et perds patience devant les méandres minotoriens de la technologie qu'il abhorre. Oui mes amis ! Derrière cette excuse qui n'en est pas une, celle de l'angoisse de la page blanche, celle de l'inspiration perdue, se cache les cornes viles de l'antitechnologisme primaire! La terre, il l'aime, certes, mais la dématérialisation de son âme l'effraie, car il faut savoir qu'il aime happer, ces fleurs de la terre, Ô oui, il aime happer terreau-lys !

DRELING DRELING !

Trop tard :)

Enfin je n'attends plus que son vrai démenti,
car à n'en point douter, ce qui va se passer.
C'est la réaction que de mes voeux j'appelais


(Notez l'alexandrin, que diantre !)

mardi 19 juin 2007

La résistance à vendre.

Françaises, français
Belges, belges
Abstentionnistes, abstentionnistes

Mon président mon schtroumpf,

Mesdames et messieurs les jurés,

Monsieur l'avocat le plus bas d'intermarché

Mon p'tit PnH...


Quelle ne fut pas ma surprise en regardant ce matin le programme de notre sacerdotale réunion de ramollis du choux fleur, de constater que ce jour nous parlons des élections. Ô surprise. Ô délectable nouvelle inattendue, poulet-que mii culu est. Et oui mes chers ; ô diteurs, ô tomates !

Ces résultats sont sans appels, ils sont clairs, la France comme à son habitude n'a pas tranché, elle à opéré le flou artistique qu'elle adore, qu'elle vénère, qu'elle à l'habitude d'élire. La surprise n'en est bien sûr pas une. Ce qui est intéressant pourtant, c'est d'observer avec quelle minutie le balai des vas et viens électoraux à été opéré. Une minutie digne d'un horloger Suisse réparant en hâte la montre de Tata Sanchez qui vit au Vénézuela avec ses vaches et ses moutons, et son mari José qui lui élève les kalachnikovs et les poules. Autant dire précise, la mécanique...

La façon dont le vaillant électorat de gauche, démobilisé par un j'menfoutisme primaire de type américain basané à polyptiques cutanés -- mais sans faire de sectarisme, attention -- à réussi après avoir laissé planer le doute, à se faire relever de ses fonctions d'attentistes primaires par la grouillante masse des votants de la vaguelette bleu qui se reposant sur ces lauriers, ont laissé passer l'opportunité qu'ils s'étaient fabriqués -- merci mon Dieu -- Cette façon donc, m'a bien fait rire, preuve de l'incompréhensibilité de l'esprit tortueux d'un français moyen, supérieur ou inférieur...

La France d'en bas peut rire aujourd'hui de se voir au côté de la France du milieu et de la France d'en haut, tous nivelés par le bas dans un simulacre de système politico-magouillo-influenco-économico-crapuleux qui ne trouvera son salut que dans la mort.

lundi 11 juin 2007

cocktail molle aux tofs'

Aïe ma colère !
Oula ma hargne !
Et mon courroux ?

il à mis les bouts...
harassé qu'il était par tant de colère et de haine.


Oui votre honneur, l'avocat le plus bas de l'inter de milan, riez dans vos cages, riez et voyez comme je ris jaune le soleil... ah non... Voyez comme je ris ! Jaune, le soleil dans le ciel abreuve vos hourras, et les acclamations du peuple qui dans sa grande majorité vous à plébiscité, phlébites sus-cités, et autres grabataires de bas étage trainant mollement vos culs décérébrés sur vos canapés du même acabit, rouges et soyeux comme la soie avec laquelle vos prenez un malin plaisir a vous torcher pour ensuite nous l'agiter sous le nez.

Ô colère ! Ô malédiction criait les ennemis aujourd'hui pourfendus. Mais diantre qu'espériez vous mes amis? Mes frères? Dieu me tripote ! (merci mon Dieu) 40% mes enfants ! Mais ou aviez vous dont l'esprit? Vous qui n'êtes pas allé remplir votre devoir citoyen tel la cuvette de velours dans laquelle "la mertume" se glisse et se prélasse ! Vous étiez à la plage, vous contempliez béatement le cul de je ne sais quelle starlette de rien se prélassant en roulant des mécaniques devant vos babines baveuses...

Âh désespoir, rêves brisés, démocratie bafouée, quand on voit ça votre honneur, mesdames et messieurs les jurés, On finit par se dire que la démocratie est bien le pire de tous les systèmes. A l'exception de tous les autres, me dira-t-on. J'y consens.

Aujourd'hui force est de constater, monsieur le Directeur, qu'au moins le gouvernement sera face à son travail, seul et unique responsable. Prions pour que la fin du règne vienne avant la fin du calme, et que de cette erreur monumentale, chacun ressorte grandi, poil au kiki.

Votons bien, votons gruyère!

Cher Président Nico de souche,
Cher juré craché...

je viens te remonter le moral, a toi, petit surfeur de pacotille. Et ca va pas être facile!


Eh oui... Je sais bien, ça fait mal. Au cul d'abord si tu veux bien m'excuser, et à la tête ensuite. Bordel de nous! Mais qu'est ce qu'on a fait pour mériter ça! Je ne parles pas tant des législatives qui certes présentent un tour pour le moins inquiétant, mais bien de la nouvelle recette de la crème de gruyère, qu'un industriel éhonté fait jaillir du néant pour satisfaire au joug inhumain de cette société néo capitaliste qui veut qu'on préfère le neuf au vieux, la droite à la gauche, l'extrême droite des couteaux à l'utopie d'une anarchie salvatrice sans lendemain.

Vieux salopard ! Est-ce que tu as pensé à moi, ne serait ce qu'une seconde avant d'ajouter à tes délicieuses crèmes de gruyère l'éclat inopportun des milles merdes molles et vertes de ton caniche artritique, les conservateurs qui vont avec, et même j'en suis sur, malgré tes dénégations répétées, deux ou trois bulletins de vote UMP pour rendre le tout amère. Non ! Bien sur que non ! Tu as fait ça dans ton coin vieux fripon, et sans prévenir personne. Toi, tu pensais déjà au connard qui trouverai ton idée merveilleuse et s'empresserait d'en acheter des tonnes pour accompagner la bouffe dégeulasse qu'on sert aux grabataires aux papilles défaillantes abandonnés pour y mourir dans les hospices de province, loin des chiens imbéciles, des promenades parisiennes, et du radeau de la méduse dont l'observation attentive égayait leur journée quand ils avaient encore des sous pour aller au musée.

Et moi ? Tu t'en fous. Car toi, tu ne sais rien de mes souffrances, de mes aspirations. Tu ne sais rien non plus de ma peine lorsque je me lève à l'aube avec au cœur, aux tripes, et même parfois plus bas, l'espoir insensé de me taper, dans le secret de la nuit qui s'étiole, le délicieux larcin d'une tartine grasse et lactée de tes portions digestes. Mais quand la lune dépose son œil narquois sur les ajouts sans charme de ton invention, ma bouche et mes yeux se ferment. Je ne sais plus, je ne sais pas. Est bien moi qui suis là, comme un con, planté dans ma cuisine, au beau milieux d'un état sarkosyen et défaillant, en train de manger de la droite au petit déjeuné ? Toi qui compte tes sous, à l'heure ou je te parles ! Est-ce toi qui doit sécher mes larmes alors que je repars, le cœur et l'estomac retournés vers mon vieil oreiller ? Alors dans le secret de la nuit, ce dernier, que ni le temps ni l'usure n'ont su faire remplacer, ferme ses bras sur moi pour couvrir mes sanglots et m'emporte de son mieux vers mes rêves les plus doux.

Heureusement, dans sa bonne âme de latin, le français brûle ce qu'il a vénéré jadis. Alors, petit surfeur d'opérette, facho de mes couilles a condition qu'on me les coupe, fermes ta gueule et prépare du bois.

vendredi 8 juin 2007

Cigarette égarée garde son grade de cradeté

M'est avis, mon p'tit coco de bas étage, que le glas cette fois pour moi sonne cent fois. La cigarette va-t-elle être interdite au gentils conducteurs? Tel est le tour pendable que joue la France à ses stressés du volant. Oh, la bonne blague. Messieurs, ont ils dit, messieurs la cigarette au volant tue. Elle tue même plus que la cigarette sur le trottoire. Elle occupe, elle distrait... Il faut la bannir de nos chemins goudronnés -- Ô ironie -- la vilaine barette de nicotine.

Diantre me dis-je. Bande de cons osé-je même. Mais quel amas de cellules plus ou moins grises et dégénérante à pu avoir cette idée si débile qu'elle me chatouille le fondement? Serieusement... Imaginez un fumeur normal... Disons ; votre serviteur. Bien dans sa peau, pas stressé pour un sou. Oups, ma très grande faute, il fallait lire "Stressé dans sa peau et pas bien pour un sou. Imaginons cet être de fiction qui rentre du boulot, disons après une rude journée. (5 heures de réunion par exemple) (ceux qui rient peuvent venir prendre leur baffe gratuitement à la rédaction...) Ce dernier reprends sa voiture pour rejoindre son pied à terre banlieusard, béât, comme vous l'imaginez.

Bien sûr, il est 19h, et donc, les rue / routes / chemins / autoroutes / périphériques / autres sont bouchés, embouteillés... 1h20 de transport... coincé dans la voiture... odeur de mazout mal brulé de la Lada de devant... faim qui commence a tirailler... ET VOUS ALLEZ ME DIRE, Ô CONNARDS COSMIQUES, QUE JE PEUX MÊME PAS GRILLER UN CLOPE DANS MA PUTAIN DE VOITURE ?!?!?
(Dreling, Dreling...)

Ô rage, Ô désespoir, Ô législation ennemie...

jeudi 7 juin 2007

Faisez gaffe aux Castors

Il y a bien une chose, mon président, qui commence à me courir!


Car sous l'échine belle et noble de votre procureur d'opérette se cache parfois la plus profonde et la plus noire des hypocrisies. Aneffet, comme dirait notre ancien ministre des affaires étrangères, aneffet étant moi-même de ceux qui pleurent devant le viol des saisons et les vols long courriers –à moins que ca ne soit le contraire-, il paraîtrait normal que la grande âme qui est la mienne s'abaisse quotidiennement à trier ses déchets le sourire aux lèvres avec en arrière fond la cinquième de béthov, chantée par l'armée rouge. Or, tenez vous bien. Tenez vous mieux cher président. Il n'en est rien. Oui, car, nonobstant la haute estime en laquelle je me tiens, il en est des corvées comme des champignons, je n'en mange qu'avec réticence et sous la torture, ou pour éviter d'écouter vos déblatèrements quotidiens dont je supporte le supplice matin, midi et soir, cher Président Nicolas pas Sarkozy. Alors gardez votre rire bon et gras de roucouleur parisien, oui je mets le cadavre du chat avec les bas à varices de ma tata Sanchez, et je ne m'en porte pas plus mal.

« Mais pourquoi ? Pourquoi, Monsieur le Procureur cette verve acerbe contre ce pauvre Nico Masqué qui ne vous a rien fait ? » Vous entends je murmurer, la larme a l'œil et la bite au groin.

Eh bien, Parce que ! Vous êtes vous déjà réveillé le matin, cher surfeur, pour découvrir chez vous, dans votre propre cuisine, dix huit sacs plastiques débordants d'immondices variés et divers sans vous dire : AHHHH ! Dieu me tripotte ! (merci mon dieu !) Ils font vraiment chier ces castors! Bordel je foutrais bien tout ça à la benne ! Avant d'être sottement coupé dans votre élan par ma voisine du dessous en dessous qui mesure du 95B, et qui elle ne se fout pas des castors !

Ahhh ? Ca vous est arrivé aussi ? Je me disais bien que ma voisine était pas claire…

Mais si les castors meurent, Monsieur le président, Mesdames et messieurs les jurés, est–on complètement certain de la responsabilité des bas à varices de Tata Sanchez ? Est-ce que par un hasard immense, le nylon et la soie de caniche nains qui composent ce magnifique ouvrage de génie civil réagissent avec le cadavre du chat pour fabriquer insidieusement, ohh, merveille de la chimie un poison ultraviolent capable de coller aux castor des coliques frénétiques ou l'inverse ? Alors, Messieurs les jurés réfléchissons ensemble. Est-ce que ça ne serait pas une vaste blague destinée à me faire plonger le nez devant dans le décolleté de la voisine ? Est-ce que le problème n'est pas ailleurs ? Est il dieu normal que les petits suisses soient entouré de papier ? Est-ce qu'on s'attaque bien au cœur du problème ?

J'ai l'intime conviction, mesdames et messieurs les jurés que vous n'êtes pas si bêtes malgré vos airs bovins et apathiques. Pour un peu, vous me seriez même assez sympathique avec tous ces défauts dans votre cerveau.

Aussi, comprenez moi, au lieu de bouger les yeux de gauche à droite comme ça, par ce que c'est ce que l'on vous a dit de faire un beau matin dans une salle de classe, à une époque ou il y avait encore de la neige l'hiver. Vous pouvez bien trier, couper déchiqueter tous les petits suisses de la terre, les chats crevés, et même, dieu me pardonne, ma tata Sanchez, que les castors crèveraient toujours. Depuis au moins quarante ou cinquante ans, nos sociétés ont acquis la conviction d'avoir une influence sur le climat. Mon grand père, de son temps, voyait passer des hivers ou la neige s'amoncelait à un mètre ou même un mètre cinquante. Cette année, il y a eut beaucoup de neige, il en a compté dix centimètres. Alors, heureusement, nos politiques ont trouvé la solution. On a qu'à trier les déchets et tout ira bien mieux. On a qu'a réduire de dix km/h la vitesse et on sera sauvés…

Mes pauvres amis je vous croyais plus intelligents. Tous les spécialistes vous le diront, et c'est d'actualité, les pôles, les régulateurs du climat, sont en train de fondre à une vitesse grand V. Or ces derniers, dieu M'émasculent représentent une capacité d'absorbtion de chaleur considérable (voire wikipédia transition glace eau)! Si ces derniers disparaissent –et l'on voit mal comment cela pourrait être évité- les changements devraient s'accentuer de manière dramatique. Alors de deux choses l'une. Où nous changeons nos modèles de vie énergétique de manière drastique, où nos petits enfant pourrons enfiler leurs maillots de bain dès l'hiver pour finir cramoisis, plats, aussi secs et détirés que les bas de ma tata Sanchez aux premiers jours de l'été.

En attendant l'industrie du recyclage vous remercie de ne plus avoir de personnes à employer pour trier les déchets et vous conseillent de retenir votre respiration deux fois par jour. C'est toujours cça de gagné pour les Castors!

mardi 5 juin 2007

Bonsouaaare !

Françaises, Français,
Belges, belges,
Internautes, Internautes,

mon ptit pénache coblogueur d'opérette,
mon président mon chien!
monsieur l'avocat le plus bas d'inter,
Mesdames et messieurs du Jury,

Bonjour ma colère !
Salut ma hargne !
et mon courroux, COUCOU !

Qu'il me soit permis ici de dénoncer publiquement la création du blog de la Rue Meurt, émanation ô combien toxique pour la sagesse populaire, au goût de détergent, d'insecticide voir de DeskTop (tm), qui vient grinçant tel un clou sur un tableau noir dresser le procès des humeurs de ces auteurs, j'ai nommé "nous", et plus si affinités.
Il se tiens dans cette antre un commerce grisant de liberté déblatatoire concret que les sus-cités "nous" entretiendrons de nos pensées absurdes, abjectes, habitués et abominables, abattant abusivement les abat-jour abruptes des absinthes que nous abhorrons, Ab - ientôt !