mardi 19 juin 2007

La résistance à vendre.

Françaises, français
Belges, belges
Abstentionnistes, abstentionnistes

Mon président mon schtroumpf,

Mesdames et messieurs les jurés,

Monsieur l'avocat le plus bas d'intermarché

Mon p'tit PnH...


Quelle ne fut pas ma surprise en regardant ce matin le programme de notre sacerdotale réunion de ramollis du choux fleur, de constater que ce jour nous parlons des élections. Ô surprise. Ô délectable nouvelle inattendue, poulet-que mii culu est. Et oui mes chers ; ô diteurs, ô tomates !

Ces résultats sont sans appels, ils sont clairs, la France comme à son habitude n'a pas tranché, elle à opéré le flou artistique qu'elle adore, qu'elle vénère, qu'elle à l'habitude d'élire. La surprise n'en est bien sûr pas une. Ce qui est intéressant pourtant, c'est d'observer avec quelle minutie le balai des vas et viens électoraux à été opéré. Une minutie digne d'un horloger Suisse réparant en hâte la montre de Tata Sanchez qui vit au Vénézuela avec ses vaches et ses moutons, et son mari José qui lui élève les kalachnikovs et les poules. Autant dire précise, la mécanique...

La façon dont le vaillant électorat de gauche, démobilisé par un j'menfoutisme primaire de type américain basané à polyptiques cutanés -- mais sans faire de sectarisme, attention -- à réussi après avoir laissé planer le doute, à se faire relever de ses fonctions d'attentistes primaires par la grouillante masse des votants de la vaguelette bleu qui se reposant sur ces lauriers, ont laissé passer l'opportunité qu'ils s'étaient fabriqués -- merci mon Dieu -- Cette façon donc, m'a bien fait rire, preuve de l'incompréhensibilité de l'esprit tortueux d'un français moyen, supérieur ou inférieur...

La France d'en bas peut rire aujourd'hui de se voir au côté de la France du milieu et de la France d'en haut, tous nivelés par le bas dans un simulacre de système politico-magouillo-influenco-économico-crapuleux qui ne trouvera son salut que dans la mort.

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